Retour à la maison déjeuner
Et la revoilà qui part galoper ... à pied cette fois-ci
La plage est à deux pas de la maison
Je reste avec Zaza et mes copains chiens
Mounette pense que c'est Santec en face sur la continent
On penserait qu'il suffit de passer à pied pour atteindre le continent Que nenni ... Là je suis fière de l'avoir placé celle-là
L'abri du canot de sauvetage a été construit de 1954 à 1957 par la Société Centrale de Sauvetage pour abriter le nouveau canot de sauvetage le "Pilote Trémintin" (1958). Il remplace l'ancien abri construit en 1894 à Pors Retter, devenu obsolète.
Son emplacement sur l'îlot du Kefenn et sa rampe permettent une mise à l'eau du canot de sauvetage quelque soit la hauteur d'eau.
Cet abri est aujourd'hui utilisé pour le canot tout temps de la SNSM "Pilote Trémintin II" et est régulièrement entretenu.
Le môle, construit entre 1846 et 1854, pour une dépense de 700 000 francs (somme allouée lors de la présentation devant la chambre des députés le 2 avril 1845 du projet de loi relative à l'amélioration des ports de Dunkerque, Calais, Boulogne, Fécamp, Port en Bessin, Granville, Morlaix, l’ile de Batz, Port-Launay, Lorient, Marans, Les Sables d’Olonne, Bandol et Bastia) est une réponse à une demande de mise en protection du port abri de l'île de Batz.
En effet, si les mouvements commerciaux du port de l'île sont peu importants, sa situation quant à elle mérite une attention particulière.
L'île de Batz est l'abri le plus à l'ouest sur la côte de Bretagne nord. Dernier abri où les navires peuvent trouver refuge. Or par vents de sud et sud-ouest, ces navires sont obliger de se rendre à Morlaix, empruntant un chenal dangereux par mauvais temps où les naufrages sont nombreux.
L'Administration de Louis-Philippe Ier souhaite donc faire de l'île de Batz un refuge. Le projet de môle est confié aux ingénieurs des Ponts-et-Chaussées ; projet présenté en session de la chambre des députés en avril 1845 en ces termes :
"Cependant, dans son état actuel, [le port] est loin de leur offrir une entière sécurité. La rade protégée par l’île même contre les vents de la partie de l’ouest au sud-est, se trouve entièrement exposée à l’action des vents du sud ouest qui règnent le plus souvent en hiver, et devient alors l’une des rades les plus dangereuses de la côte. Des sinistres nombreux ont encore augmenté la répugnance des marins à fréquenter pendant l’hiver un mouillage qui pourrait rendre de si grands services au commerce et à l’humanité. Aussi, depuis longtemps réclame-t-on avec insistance l’exécution des travaux nécessaires pour donner au port de l’île de Batz la sécurité qui lui manque.
L' édifice actuel remplace in situ l' ancienne chapelle Notre-Dame (détruite), mentionnée en 1539, figurant sur le cadastre de 1846 et devenue église paroissiale en 1855. L' édifice de style néo-roman a été construit d' après les plans de l' architecte Edmond Puyo de Morlaix, et consacré en 1875 (date portée) . Révision du clocher par l' entrepreneur Jean-Louis Le Nour en 1889 (date portée) .
Fresque de l'école
Zag et Anje sont deux graffeurs, dont la renommée a, depuis longtemps, franchi les portes de la Bretagne.
Les deux artistes viennent de réaliser une fresque monumentale sur le pignon de Skol ar Vugale, l’école publique de l’île-de-Batz.
Vous vous souvenez du Sémaphore
Puis elle frôle le château
Contourne la mare aux Canards
La la fatigue commence à la chambouler
Une dernière photo de ce bel arbre et elle arrive
Un grand verre d'eau une petite sieste et hop ça repart oui mais pour où pour quoi !!!
A demain je vous dis tout et même toutou !!!
Miaou
Mounette dit à JM et à ceux qui le voudraient : Le jardin colonial et avant et après mon séjour sur l'île lors du Festival des insulaires en septembre 2019 ttp://oceanique.eklablog.com/2019/10/p4