• Un peu de Lyon

     

    L'automne au Parc de la Tête d'Or de Lyon

    Mardi 20 novembre j'ai laissé ma féline elle avait un peu le regard noir

    Je vous rassure elle était toute câline à mon retour

    Mercredi journée famille

    Jeudi c'est un rituel ciné avec mon ami Rony j'ai vu Bohémian Rapsody : j'ai aimé

    Un peu de Lyon

     

    Avant j'étais monté à la Croix Rousse voir un atelier d'artiste : fermé

    Vendredi il a tant plu que ça ne m'a pas trop plu ... 

    Mais avant que ça verse j'ai visité au Musée d'Art Contemporain une expo qui m'a bien plu elle

    Un peu de Lyon

    Entre le Parc de la Tête d'Or et la cité internationale ce wagon d'un autre temps

    Un peu de Lyon

     

    Cette belle oeuvre ... prenez un journal froissez le et sculpturez le ...

    Un peu de Lyon

    Un peu de Lyon

     

    Les immeubles en briques typiques de la cité internationale

    Un peu de Lyon

    Une très belle expo sur trois niveaux dans des salles immenses

    Un peu de Lyon

     

    1er étage 

    L’exposition présente un ensemble inédit et exceptionnel de plus de 170 œuvres, des premières performances, dessins, diagrammes, peintures, jusqu’aux photographies, œuvres

    sonores, films et sculptures, retraçant ainsi 60 années de création. C'est la rétrospective la plus complète jamais réalisée.

    Un peu de Lyon

    Cette rétrospective a pour objet d’examiner toutes les étapes qui conduisent, à l’orée des années 1960, un jeune artiste de 20 ans à « souhaiter retirer toute charge d’expression contenue dans l’œuvre pour la réduire à un fait matériel », puis à s’approprier l’astrophysique, la physique nucléaire et la logique mathématique, à interrompre 5 ans son activité pour opérer enfin un retour inattendu avec des toiles sur châssis. Suivront les œuvres sonores, la poésie, puis les lignes indéterminées, les accidents, les dispersions, les combinaisons aléatoires, jusqu’aux lignes indéfinies et courbes des sculptures monumentales en acier corten dédiées à l’espace urbain.

    Un peu de Lyon

    2ème étage

    L’œuvre protéiforme de Bernar Venet reste encore mal connue car elle est souvent exposée partiellement, en « périodes » ou selon une logique de support (les « goudrons », les sculptures en acier…). Elle exige aujourd’hui d’être appréhendée dans son intégralité afin d’en cerner. l’ampleur, la complexité, la poésie et l’évidence. Il convient d'en retracer le parcours afin de restituer au contexte qui l’a vu naître (l’apparition du happening en 1959, du Nouveau Réalisme, de Fluxus et de l’École de Nice dans les années 1960, « l’invention » de l’art minimal et conceptuel aux États-Unis où Bernar Venet s’installe en 1966), la pertinence et le haut degré de création. C’est l’objet de cette rétrospective

    Un peu de Lyon

    Puis le soir en douceur de famille

    Un peu de Lyon

    Séléné pleine avait revétu une tunique de velours noir pour s'abriter de la forte pluie

    Un peu de Lyon

    Je vous présente Curlie chatte d'appartement coquine aussi

    Le samedi toute la ribambelle m'entourait

    Un peu de Lyon

    Lyon et au loin les montagnes 

    Un peu de Lyon

     

    Douceur du soir la plus belle journée de mon périple

    Un peu de Lyon

     

    Le dimanche pour la dernière du "Coucou" pièce écrite en atelier d'écriture quand j'étais encore à Lyon. 

    25 novembre

    Sur scène avec le metteur en scène (Gilles Champion) et les acteurs du TPC qui interprètent pour la dernièret du COUCOU, au théâtre du TRANCANOIR dans le Vieux Lyon rue Juiverie. 

    illes Champion Ce coucou est né de la rencontre d’un groupe d’auteurs, Les Scribes, et de comédiens de la troupe du Théâtre Part Cœur, qui ont décidé de s’emparer de ce texte collectif et de lui donner vie sur une scène en faisant quelques coupes et en ajoutant des passages musicaux.
    Cette scène est celle d’un bistrot, tenu par le couple formée de Rose et Amélie, où les habitués aiment à se retrouver. Mais leur quiétude est menacée par un plan de réhabilitation du quartier. Le bistrot y survivra-t-il ?
    C’est la bataille de tout ce petit monde que nous allons vivre, ponctuée par les humeurs et les commentaires du Coucou, rythmée par les chansons de Violaine la « tricoteuse » et de 2 comédiennes, Marie-Claude Yvernel et Catherine Cheveux, toutes les trois remarquablement accompagnées au piano par Pascal Baillard. Les airs populaires choisis aident à ancrer la pièce dans un contexte familier qui plaît au public.
    On salue aussi l'effort de diversité, avec ce couple de femmes soudé coûte que coûte, et leurs relations complexes et touchantes avec le fils de l'une d'elle, très bien interprété par Alexandre Montfort.
    Le Coucou sera joué jusqu'à dimanche au Trancanoir, charmante petite salle du Vieux Lyon où vous serez fort bien accueillis.

    Puis le lundi j'ai repris le train avec ses petits imprévus 15 mn de retard à Lyon Part Dieu rattrapé à Rennes heureusement car la correspondence était courte mais voilà le TER ne veut pas démarrer et à Auray arrivée avec 20 mn de retard

    Bon accueil d'Ondine qui était heureuse de me retrouver.

    Je vous dis à bientôt

     


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  • Renard et corbeau (la suite)

    Il y a eu l'après Bécassine

    et aussi

    Dans mes fantaisies à la manière du groupe téléphone dans "Cendrillon"

    La suite de la fable "Le Chat la belette et le petit lapin" 

    Renard et corbeau (la suite)

    http://oceanique.eklablog.com/mes-fantaisies-c19166705/9

    Maintenant voilà l'après corbeau 

    Je ne vous narre pas la fable vous la connaissez

    ***

     

    Renard et corbeau ... les retrouvailles

     

    Maitre renard lunettes sur le nez s’appuyant sur sa canne dans un chemin creux trainait sa vieille carcasse soliloquait dans sa barbe sur ses aventures passées. Comme dans sa jeunesse il était finaud et rusé.

    C’est alors qu’au détour d’un sentier, perché sur le dossier d’un vieux banc délaissé, il vit éberlué son compère. Il lui revint en mémoire la manière avec laquelle il l’avait bien eu usant de ruse et flagornerie. Comme la madeleine de Proust il saliva en pensant au fromage vite gagné, vite dévoré. Il regarda son ancien ami un peu benêt d’alors. Trois plumes ornaient sa tête et son plumage était comme lissé avec un râteau aux dents écornées. Il tenait en son bec un fromage si blanc si fin qu’il semblait avoir été écrasé par une meule.

    A la vue du Goupil le volatile qui ne volait plus bien haut s’émut. Oui il lui en avait voulu. Oui honteux et confus il ne parla à personne de sa bévue sauf peut-être, les pattes sur la racine d’une bruyère au bord d’une fontaine, à Séléné, une nuit où elle se mirait dans l’onde pure revêtue de sa blanche hermine. D’autres oreilles indiscrètes avaient-elles entendu la confidence. Toujours est-il qu’un mercredi après-midi il vit avec stupéfaction une petite fille jouant à la marelle réciter une fable « Le Corbeau et le Renard ». C’était toute leur histoire au Goupil et à lui. Et même un je ne sais qui la narrer en argot. Il s’était caché puis enfuit en catimini. Pourtant des renards et des corbeaux il y en avait des milliers. Mais lui savait que ça les concernait.

    Bon revenons à nos moutons. Le vieux beau n’avait plus fière allure, un peu bigleux un peu boiteux. Le déplumé qui ne voyait pas sa propre déchéance riait sous cape. Doucement il posa sa pitance sur le banc et s’assis dessus. Mais malgré son handicape la manœuvre n’échappa pas au rusé qui déjà imaginait une intrigue à sa façon comme au bon vieux temps.

    Bien le bonjour mon ami.

    Croa, je n’en croa pas mes yeux, complice de jeunesse. Te voilà bien rendu en âge avancé.

    Eh oui, que veux-tu, les ans en sont la cause. Mais toi tu es toujours aussi fringant dans ta superbe redingote.

    A ses mots le corbeau se redresse. Se laisse prendre à ces compliments.

    Tu croas, pourtant comme toi je ne suis plus de première jeunesse.

    Moi j’ai dû courir pour échapper aux chasseurs. J’ai eu parfois le ventre vide. Pas de petit chaperon rouge à dévorer comme Mister Loup. Certain jour pas le moindre petit vermisseau.

    Il est vrai que moi j’ai pu picorer dans les champs, partager les rations des petits oiseaux du ciel mises en mangeoire pour les nourrir.

    Quoi qu’il en soit je te trouve toujours le plus bel hôte de ces bois.

    Le corbeau boit du petit lait, ne se sent plus de joie. Il se trémousse, tortille du croupion.

    Goupil pense – Corniaud, c’est gagné je vais encore le berner –

    Comme autrefois j’admirait ton envol plein de grâce. Me feras-tu le plaisir de m’en offrir un petit aperçu.

    Le volatile s’envole lourdement jusqu’au poteau voisin. C’est alors que redescendant de son petit nuage, sa mémoire le ramène plusieurs années en arrière. Il voit, marri, Maitre renard s’enfuir avec son trophée. Croa,croa, s’exclame-t-il rageur.

    Puis stupéfait il regarde son vieil ennemi glapir de souffrance. Il s’approche doucement. Trois dents tombent de la gueule du goupil. J’aurais pu me casser le bec moi aussi.

    Alors il se remémore la scène de la veille. Il cherchait sa pitance lorsque sur un terrain en pente il vit voler des fromages comme s’il en pleuvait. Il en attrapa un au vol. Un vieux reflexe lui était revenu et sans demander son reste son larcin en bec il partit pour le déguster en paix. Vous savez la suite …

     

    Tel est prit qui croyait prendre.

    Bien mal acquit ne profite jamais.

    Vous en avez d’autres des maximes à la noix. Croa, croa…

    *****

    Voici ma participation 

    Le choc d'une photo

    Le choix des mots

     

    Courrez vite voir ce que mes complices ... euh ! compères vous proposent

    Petitalan

    http://petitalanplus.apln-blog.fr/

    Alain Gautron

    http://alain.apln-blog.fr/   

     

    Je suis juste de retour d'une escapade à Lyon.

    Je pose mes valises, câline Ondine et viens vous voir. 

     


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  • Dimanche c'est chat et arum

    Mounette est à Lyon elle rentre demain 

    Moi j'ai pas accès à la maison juste le couloir mais je peux entrer et sortir 

    Là c'est mon quatrième panier il est à l'abri mais dehors c'est là que je dors la nuit quand la maison est fermée que Mounette dort et que je ne veux pas rester à l'intérieur. Parfois elle se lève au petit matin pour m'ouvrir.

    Dimanche c'est chat et arum

     

    J'y dors aussi la journée et quand Mounette est venue me capter pour mon book je lui ai tiré la langue comme font les "sales gosses !!!

    Dimanche c'est chat et arum

    Je me croirais chez le doc : Ouvrez la gueule ... tireé la langue ... montrez les crocs"  parfait

    Dimanche c'est chat et arum

    Dans le jardin Mounette a vu son arum refleurir pour la troisième fois cette année 

    A bientôt Miaou Miaou Miaou je vais à la gamelle

    Dimanche c'est chat et arum

    Oui parce que dans le couloir j'ai mon petit panier et ma gamelle de croquettes que la cousine vient remplir tous les jours. Je voudrais bien qu'elle me caresse mais dès qu'elle arrive je pars en courant !!!

    Dimanche c'est chat et arum

     

    Dimanche c'est chat et arum

    Quand Mounette préparait sa valise j'ai voulu l'aider ... Elle a bien ri

    Ah oui elle est jolie la valise rose ... Elle se repère de loin quand les filles de Mounette viennent la chercher et aussi sur les tourniquets dans les aéroports. Car noir elle ressemble à tout le monde en revenant de Hong Kong elle a mit du temps à la voir parce quelqu'un l'avait prise et au lieu de la remettre sur le tourniquet il l'a laissée par terre. Alors rose ... vous comprenez ça fait aussi minette mais non pas chat ... minette enfin vous pigez quoi !!!

    Elle rentre demain  et j'ai hâte parce que la chaleur de la maison me manque ... et aussi les caresses. Parce que pour la gamelle rien à redire

    Miaou 


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  • Continuons vers la Trinité sur Mer

    Sur le sentier des arbres emmoussés

    Continuons vers la Trinité sur Mer

    Et cet arbre korrigan  qui coure en tenue d'automne en logeant l'océan

    Continuons vers la Trinité sur Mer

    Et cet épineux pointu pointu

    Continuons vers la Trinité sur Mer

    Trois chiens : deux noirs comme les algues et un blanc comme sable et leur maitresse en harmonie

    Continuons vers la Trinité sur Mer

    ...

    Continuons vers la Trinité sur Mer

    Le voilier rose

    Continuons vers la Trinité sur Mer

     

    Continuons vers la Trinité sur Mer

     

    Continuons vers la Trinité sur Mer

    Le petit catamaran attire les regard

    Continuons vers la Trinité sur Mer

     Continuons vers la Trinité sur Mer

    Un joli monstre en noir et blanc

    Continuons vers la Trinité sur Mer

     

    La chapelle de la Sainte-Trinité, qui a donné son nom à la commune créée en 1864, avait déjà succédé à une chapelle Saint-Gildas. La chapelle, devenue église, se révélait trop petite devant l’augmentation de la population, et fût partiellement démolie en 1935 pour laisser la place à l’église Saint-Joseph actuelle.

    Furent gardés de l’ancienne chapelle :
    - le clocher, surélevé en 1891 pour servir d’amer.

    - les cloches, « Anne-Louise « et « Marie-Louise-Prudence ».

    Elle fût inaugurée le 16 juin 1935.

    Continuons vers la Trinité sur Mer

    - le retable du chœur, pièce maîtresse de l’église. Monument historique, il date de 1682.  

    Continuons vers la Trinité sur Mer

     

    - deux vitraux du maître-verrier Lux Fournier.

     

    Continuons vers la Trinité sur Mer

    Continuons vers la Trinité sur Mer

     

    Le bourg, caractère et authenticité

    Situé en hauteur et surplombant le port, il prend naissance grâce au rassemblement de quelques chaumières autour de la chapelle avant de s’étendre vers la mer, source de prospérité. Dominant la rade, le bourg s’étire en ruelles étroites et sinueuses autour d’une architecture typique de village breton. Ses maisons de pêcheurs du XIXe siècle, petites mais cossues, et ses murs de pierres sèches lui apportent caractère et authenticité.

    La caserne, la rue du Vieux-Puits, la rue de la Vigie, la ruelle des Guetteurs, l’école publique des garçons qui fut la Mairie, la maison des associations et le cimetière avec son magnifique camélia classé, sont autant de richesses de La Trinité-sur-Mer.

    Nous n'avons pas tout vu du bourg mais je me réserve d'y aller une autre fois

    Quand paraitra cet article je serais à Lyon mais venez voir quand même "Dimanche c'est chat"


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  • Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

    Depuis le parking nous allons vers le sentier côtier

    Une flaque d'eau des arbres des reflets je ne résiste pas

    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

    Un tronc d'arbre creusé et voilà un banc

    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

    Une roselière

    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

    La baccharis plante invasive

    Le ter­ritoire du Mor­bihan n'est pas épar­gné par la pro­li­fé­ration de plantes venues d'ail­leurs. Au-delà de la seule ques­tion de la bio­di­ver­sité, les nui­sances peu­vent s'é­tendre à de nom­breuses ac­ti­vités hu­maines. La lutte, sur­tout pré­ventive, est l'af­faire de tous. 

    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

    Depuis quand existent ces marais salants à La Trinité-sur-Mer ? 
    La saline de Kervillen existe depuis au moins 300 ans, on a retrouvé des archives de 1780 qui en parlent. Elle appartenait auparavant à des particuliers mais dans les années 60, l'apparition du réfrigérateur et l'arrêt de la pêche à la morue, ont provoqué une chute du cours du sel. Les gens avaient moins besoin de sel en tant qu'élément de conservation, la saline a donc été abandonnée par les paludiers Trinitains qui se sont rapatriés sur des marais plus productifs comme à Guérande. En 1980, le conseil départemental du Morbihan l'a racheté et l'a classé en « espace naturel sensible », ce qui a permis de conserver les marais en l'état.
    © Le Télégramme 

    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

     

    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

     L'histoire des marais salants de La Trinité :

    Après deux siècles d'existence, les marais salants de Kervillen étaient inexploités depuis une soixantaine d'années et laissés à l'abandon.
    En 1980, le Conseil Général du Morbihan rachète les salines. Le site devient espace naturel sensible et en 2010, la réhabilitation des marais débute.

    Après deux ans d'importants travaux de remise en état, l'activité salicole de Kervillen reprend. 
    Présent dès l'origine du projet, Damien Phélip, ancien paludier guérandais, est responsable de l'exploitation du "sel de La Trinité sur Mer" dont la commercialisation a débuté le 1er Août 2014.

    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

     ...

    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

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    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

     Magnifique pin 

    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

    Contraste entre rochers noirs et océan argenté

    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

     Camaïeu de vert et fauve

    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

     Et danse les petits voiliers sur l'océan

    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

    Fenêtre sur cour 

    Sur le sentier côtier de Carnac à la Trinité - Les marais salants de Trévillen

     La maison des douaniers à la pointe de Kerbihan

    Sur le chemin des douaniers à La Trinité-sur-Mer

    Le sentier côtier, ancien chemin des douaniers, est accessible au titre de la servitude du passage des piétons sur le littoral, exclusivement réservé aujourd’hui à la pratique de la randonnée pédestre.

    Celui de La Trinité-sur-Mer part du pied du bourg, au niveau du Terre-plein des Américains. Une succession de petites plages ponctue le sentier jusqu’à la pointe de Kerbihan où siège Ty Guard, maison aujourd’hui privée, qui servait à abriter les douaniers qui surveillaient la baie. De là, on observe un magnifique point de vue sur la baie de Quiberon et ses îles.
    Le sentier se poursuit en direction de la plage de Kervillen, orientée plein sud. À partir de là, le sentier borde les marais salants de Kervillen, jusqu’au bois de pins du Poulbert. Pour terminer la boucle et revenir sur le port, on emprunte la route côtière et les petites rues des quartiers de Kervourden et Kerhino.

    Je vous retrouve plus tard beaucoup plus tard car cet après-mpidi je prend le train pour Lyon 

     


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