• Quand Phébus illumine mon dimanche

    - Elle est bien un peu pâlotte la petite dame

    Dit l'homme du bien être

    - Elle devrait prendre le soleil

    Aussitôt dit aussitôt fait

    Elle s'habille chaudement

    Prend son appareil photo

    Et va marcher dans les chemins creux

    Quand Phébus illumine mon dimanche

    Devant l'arbre à mimosa

    Tout lui revient

    Elle avait oublié

    Le chant des oiseaux

    Quand Phébus illumine mon dimanche

    L'ombre des branches

    Jouant avec la lumière de Phébus

    Quand Phébus illumine mon dimanche

    Sa pensée grimpe dans la cabane

    Son esprit regarde la vie par les intersites

    Quand Phébus illumine mon dimanche

    Elle laisse le soleil caresser sa joue

    Comme elle aime ce petit intermède

    La petite dame se sens revivre

    Un instant

    Elle sait qu'elle reviendra dans les chemins creux

    Elle goûte le bonheur d'un moment

     

    Je vous souhaite une bonne semaine

    A bientôt 


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  • Merci de votre présence

    Quelques fleurs, quelques mots affectueux, quelques paroles amicales et toute l'énergie de votre présence m'a fait un bien énorme.

    C'était le 19 janvier alors que j'abordais un an de plus ***** 

    MERCI à vous


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  • Mes tribulations

    2016 - 2017

    2017 a commencé comme 2016 a fini

    Des voyages en limousine avec chauffeur

    Cette fois-ci je me suis même offert 2 chauffeurs ...

    Petite retraite au Couvent des Humanités Universelles à Nantes

    Le dernier jour de mon séjour si le froid mordait le soleil resplendissait. C'est donc sous un ciel bleu que ma petite maison m'a accueillie.

    Comme les voyages forment la jeunesse le prochain fin janvier sera au Sud de la Capitale ...

    ***********

    Les fêtes de fin d'année se sont passées en famille et en amitié

    J'ai même eu le culot d'annuler un resto prévu avec Monelle pour lui fêter son anniversaire. J'ai préféré jouer dans la série "Urgences" Mais on s'est vu quand même, même si Lyon était en plein brouillard.

    Je vous souhaite à toutes et tous une bonne année 2017 qu'elle vous apporte tout ce qui est bon pour vous.

    Merci à tous ceux qui malgré mon absence et mon silence me témoignent leur amitié. 

    Mon plus grand souhait ... courir galoper par monts et par vaux faire de belles photos et les partager

    Allez un peu de patience

    A bientôt

    *******

     

    Merci mes amis de votre présence amicale qui me va droit au cœur.

    Petit à petit je vais passer chez vous vous saluer et apprécier vos articles

    A bientôt


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  • Quand les augures sont rétifs

    Comment garder l'attitude positive

    Quand les augures sont rétifs

    Alors que chaque tentative

    Se cognent sur les récifs

     

    J'ai la tête dans le brouillard

    2016 finit sans apothéose

    Les fêtes se préparent

    Quitte ton air morose

     

    Sur la portée  mystérieuse de la vie

    Des couacs criaillent et déraillent

    S'enfuient les notes en harmonie

    Chansons douces en cavale 

     

    2016 à 2017 sauter le pas

    Regarder juste devant

    Se réjouir de ce qui sera

    Marcher dans le vent

    Quand les augures sont rétifs

    Comme le soleil peindre son ciel en bleu

    Mettre alors de l'espoir au menu

    Y croire encore faire un vœu

    Se dire que rien n'est perdu

     

    Quand les augures sont rétifs

    Suivre sa bonne étoile

    Quand les augures sont rétifs

    Se diriger vers la lumière enguirlandée

    Quand les augures sont rétifsQuand les augures sont rétifsQuand les augures sont rétifsQuand les augures sont rétifsQuand les augures sont rétifs

     

    Samedi la micheline à grande vitesse me mènera vers Lyon passer les fêtes de fin d'année en douceur et affection en famille et en amitié

    A bientôt

    Je vous souhaite de bonnes fêtes avec beaucoup de bonheur

     


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  • Frayeurs nocturnes

     Photo du web


    Frayeurs nocturnes

    La nuit brusquement prit la relève du crépuscule. Les lumières une à une s'éteignirent. Je me trouvai soudain plongée dans le noir le plus absolu. Seule, j'eus très peur et me réfugiai sous un abri en bois et retins ma respiration.


    Alors le silence s'anima, l'atmosphère fut peuplée de craquements sinistres. Un choc énorme ébranla mon asile. Je me précipitai dehors regardant aux alentours. Ce que je vis me cloua sur place : deux paires d'yeux brillaient dans l'obscurité. Sans faire de bruit, je contournai mon refuge. Le sable était doux sous mes pas et un petit air tiède me caressa le visage. Doucement, j'essayai de distinguer l'objet de ma frayeur. J'apercevais alors, tapis dans un arbre un lion et son petit me regardant fixement. Je tremblais, mes dents s'entrechoquaient, je me jetais dans une fosse étayée de bambous, heurtai une sphère ronde qui égrena aussitôt deux, trois notes de musique. Je demeurais pétrifiée, écoutant chaque bruissement prêt à m'engloutir. Plus tard je fis une tentative de sortie. C'est alors que je me trouvais nez à nez avec un ours énorme. Je crus ma dernière heure venue. Mon Dieu ! Que faire ? Et sans attendre que l'animal réagisse, car je l'avais vraisemblablement réveillé, j'escaladais une maison de bois. Je grimpais d'étages en étages, la peur me donnait des ailes. Je me réfugiais sur le toit. Le plantigrade repris sa digestion.

    Au loin un chien aboya. Je m'installais confortablement dans l'espoir de terminer cette nuit au calme, ne dormant que d'un œil.


    Un vacarme immense venant du fond de l'horizon anéanti mon souhait, s'intensifia à mesure qu'il se rapprochait, me glaça le sang : des troupeaux d'éléphants se dirigeaient sur moi. Mon cœur se mit à battre d'un rythme désordonné. Cette fois ci, c'en était fait de moi, je me recroquevillai, rentrai en moi, redoutant le supplice final.
    Surprise ... ! Le tumulte de la horde en marche diminuait peu à peu pour disparaître complètement. Seuls quelques grincements et chuchotements dans les fourrés occupaient le silence. Je dus m'assoupir......


    Un flash éblouissement m'aveugla, me tira de ma somnolence. Je n'osais pas ouvrir un œil ... Alors, une voix joyeuse s'exclama « Bonjour mon bébé ». Un doux gazouillis d'ange charma mon oreille. J'entrouvris les paupières ...
    La nuit et ses cauchemars s'estompaient dans l'ombre pour ne laisser que le spectacle attendrissant du réveil matinal de ma petite mère, moi sa poupée, perchée au sommet d'un meuble à casiers. Les lions juchés sur l'armoire me parurent bien inoffensifs à la lumière du jour. L'ours dans le coffre à jouets en osier avait l'air des plus débonnaires. Les éléphants de la tapisserie étaient attendrissants, marchant les uns derrière les autres : le papa en premier, puis la maman le tenant par la queue, suivie de son petit éléphanteau.


    Lorsque, blottie au creux des bras de sa maman, Linette descendit l'escalier en bois, craquant, mes dernières frayeurs disparurent. J'aurai voulu avoir la parole afin de répondre au joyeux aboiement du chien d'une maison voisine. Je m'endormis sereinement dans le lit encore chaud de Linette, rêvant qu'une petite fille chassait le chat sauvage, du rire plein les yeux. Mirabelle la chatte de la maison se prêtant de bonne grâce à ses jeux, courrait devant elle.

    Mounette 1987

    Frayeurs nocturnes

    Je vous laisse pour quelques jours car la limousine avec chauffeur vient me chercher tout à l'heure (6h) pour le sud de la Capitale.

    En attendant que la micheline à grande vitesse ne m'amène dans la capitale des Gaulles ...

    A bientôt


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