• Île de Batz : Le trou du Serpent

    En quitant la maison ce matin là nous sommes parties vers le trou du Serpent 

    https://zazarambette.fr/

    Les photos en montage sont celles du cheminement d'approche. Farouk nous accompagne Quya et Pupuce sont restées à la maison chacune dans leur petit domaine

    Île de Batz : Le trou du Serpent

    Zaza me demande ...

    Qu'est-ce que tu vois là ...

    Un couple avec un petit enfant entre eux

    Île de Batz : Le trou du Serpent

    Île de Batz : Le trou du Serpent

    Île de Batz : Le trou du Serpent

    La légende affirme qu'il y eut jadis dans l'île un dragon qui exerçait des ravages terribles. Aux premiers siècles de l'ère chrétienne, Pol Aurélien, venant d'Ouessant arriva à Batz pour y exercer son ministère. Le gouverneur de l'île supplia le saint de délivrer le pays de ce monstre horrible. Pol y consentit. Avec un gentilhomme du canton de Cléder, qui lui servait de guide, il se dirigea, vêtu de ses ornements sacerdotaux, vers l'antre de la bête. Arrivé là, il lui ordonna de sortir. Le dragon ne se fit pas prier mais son accueil fut assez peu engageant. Il avança vers les deux téméraires. C'est ce que Pol attendait. Sans se laisser intimider par la fureur de l'animal, il lui entoura la cou de son étole. Aussitôt le dragon se calma. Mené par cette laisse improvisée, il suivit docilement le saint et poussa la complaisance jusqu'à disparaître dans la mer. On montre encore au nord de l'île, à l'endroit qui porte le nom de " Toul ar sarpent ", le Trou du Serpent, la griffe du dragon dans la pierre.

    Île de Batz : Le trou du Serpent

    Est-ce un serpent échapé 

    Île de Batz : Le trou du Serpent

    Paul Aurélien est un moine venu évangéliser cette partie de la Bretagne, depuis le Pays de Galles, au VIème siècle. Le comte Withur l'accueillit avec la plus grande bienveillance sur ses terres de l'île de Batz, à la condition de délivrer le pays d'un dragon qui portait la terreur dans l'île en dévorant femmes, hommes et bestiaux. Tous ceux qui, jusque là, avaient essayé de détruire le féroce animal, avaient péri dans leur entreprise.

    Île de Batz : Le trou du Serpent

     

    Après une nuit entière de prières, il se fit accompagner d'un jeune guerrier des environs de Cléder dont il bénit l'épée et se rendit au repaire du monstre. Sur l'ordre du saint, le dragon parut en poussant d'horribles sifflements. Aussitôt il le lia de son étole et le conduisit jusqu'à la pointe ouest de l'île. Là, il commanda au dragon de ce précipiter dans la mer, dans l'endroit que l'on appelle depuis ''Toull ar Zarpant'', le Trou du Serpent.

    Withur récompensa magnifiquement Paul Aurélien en lui donnant l'île entière.

    L'étole est conservée dans une châsse à l'église 

    Les vagues, en se fracassant sur ce rocher, produisent toujours un bruit étrange. Les jours de tempête, la mer offre un spectacle magnifique, tout au long de cette portion de côte.

    Île de Batz : Le trou du Serpent

    Assis sur le banc des amoureux ...

    Île de Batz : Le trou du Serpent

    La maison du Corsaire

    La construction est entièrement faite de pierres et sans charpente. En effet, le bois était rare sur le littoral et les corps de garde n'étaient utilisés que très épisodiquement. Afin d'éviter le vol du bois de charpente par les populations locales, mais aussi de limiter l'entretien, l'administration royale a décidé sous Louis XIV de construire les corps de garde avec des voutes et toitures en pierres. Les douaniers se déplaçaient donc avec les volets, portes et meubles nécessaires à leur logement dans l'un des nombreux corps de garde édifiés tout au long du littoral.

    Un célèbre corsaire dieppois aux origines portugaises, Antonio Balidar, aurait utilisé ce corps de garde comme escale lors de ses campagnes de chasse aux navires anglais pendant la période de la Révolution puis de l'Empire. 

    En contrebas de la maison du corsaire, sur la pointe Sud, se dressent les vestiges d'un ancien fort édifié sous Napoléon III. Lors de leur départ de l'île, en 1944, les troupes allemandes firent sauter le dépôt de munitions qui y était entreposé, détruisant ainsi l'édifice.

    Île de Batz : Le trou du Serpent

    Savoir rire de soi-même

    Avant de voir la tête et la queue je l'ai pris pour une vache ... Pardon joli cheval

    Île de Batz : Le trou du Serpent

    Le Roc'h

    Île de Batz : Le trou du Serpent

    Farouk ta laisse traîne dans l'eau

    Île de Batz : Le trou du Serpent

    Île de Batz : Le trou du Serpent

    Et pour terminer un montage des photos de la fin de la promenade

    J'ai 80 photos de cette balade alors ...

    L'après-midi je ferai le jardin colonial et la grève blanche

     


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  • ïle de Batz : Brulage de Goémon

    Quand nous quittons la maison laissant Quya Farouk et Pupuces avec chacun leur espace le brûlage à commencé

    La récolte et le brûlage du goémon étaient pratiqués par les familles d’agriculteurs de l’île.

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    Le goémon avait autrefois une grande importance pour les îliens. Il servait aussi bien d’amendement pour l’agriculture, que de combustible pour la cuisine et le chauffage des foyers. Le brûlage du goémon, pour la production de soude, commença sur l’île-de-Batz dans le dernier tiers du XIXème siècle, pour atteindre un pic en 1934. Il perdura jusque dans les années 1950.

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    Les algues, principalement des laminaires (« tali» en breton ), récoltées en bateau sur le littoral nord et ouest de l’île, étaient séchées sur la dune.

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    Le brûlage avait lieu en été. Le goémon incandescent formait une bouillie grise que l’on devait remuer avec de grandes spatules en fer appelées « pifouns ».

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    Le four à goémon est un fossé creusé dans le sol aux parois et au fond tapissé de pierres plates de granite jointoyées avec de la glaise. D’autres pierres plates forment des cloisons pour compartimenter le four dans lequel on brûlait le goémon sec.

    Les fours mesurent environ 5 à 10 mètres de longueur et de 60 à 80 cm de large.

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    Le 21 septembre entre patrimoine et festival une scène du brûlage à l'ancienne

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    Une vingtaine de fours situés principalement au nord et à l’est de l’île ont été inventoriés. Il en reste probablement d'autres à découvrir.

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    C'est pas le tout mais il faut y retourner

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    La plupart de ces fours, envahis par la végétation sont à l'état de vestiges. Cependant un léger sillon permet de les situer. Deux fours en bon état ont été nettoyés par les membres de l'association GladEnez : le four de Prat ar c’hanap en 2015 et le four de Teven ar ru, situé sur la Grève Blanche, en juin 2016.

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    Ne pas craindre d'être enfumé pour prendre les photos au meilleur angle

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    Après refroidissement on obtenait des blocs solides de 50 à 70 kg, « les pains de soude ». Ils étaient vendus à une usine de traitement de Plouescat pour en extraire de l’iode, utilisé en pharmacie. Le prix d’achat de la soude était déterminé par sa teneur en iode.

    Cinq à six tonnes de goémon frais, donnent une tonne de goémon sec dont on extrait environ 200 kg de soude et uniquement 2 kg d’iode.

    Nous retournons le lendemain matin pour voir le résultat. Découverte pour moi

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

     

    Zaza joue le jeu pour me permettre de prendre la photo 

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    Cette activité apportait un revenu complémentaire aux agriculteurs.

    La mer et le ciel se mettent en harmonie 

    La petite île reluit sous le soleil et les nuages

    ïle de Batz : Brulage de Goémon

    J'aurais aussi un autre jour le plaisir d'un petit bout d'arc-en-ciel

    A bientôt pour la suite de mes aventures îliennes


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  • Île de Batz : Le jardin colonial

    La palmeraie

    Le Jardin Georges Delaselle est un véritable dépaysement sur l’île de Batz.

    Son exubérance contraste avec le paysage maritime environnant. Plantes d’Amérique, d’Australie, d’Afrique et d’Asie se côtoient dans cette oasis insulaire.

    Île de Batz : Le jardin colonial

    Lorsqu'en 1897, Georges Delaselle, un assureur parisien, décide de transformer ce petit coin de dune en un jardin colonial, l'île ne compte aucun arbre. Il entreprend de creuser dans le sable de larges cuvettes pour s'abriter du vent, et met alors à jour, une nécropole datée de l'Âge de Bronze.

    Île de Batz : Le jardin colonial

    En 1918, la maladie le pousse à s'installer définitivement sur l'île. Il se consacre alors uniquement à son jardin. Obligé de vendre en 1937 l'œuvre de sa vie, il s'éteint quelques années plus tard, rassuré de voir un particulier continuer à s'occuper de son jardin. En 1957, la propriété est transformée en centre de vacances. Peu à peu le jardin va tomber dans l'oubli.

    Île de Batz : Le jardin colonial

    Une équipe de bénévoles se lance, à partir de 1987,

    Île de Batz : Le jardin colonial

    le défit de réhabiliter ce précieux témoin de l'acclimatation des végétaux exotiques.

    Île de Batz : Le jardin colonial

    Cent ans après le début de sa création, le Conservatoire du Littoral en fait l'acquisition pour protéger ce site exceptionnel.

    Le jardin est géré par l'association Les Amis du Jardin Georges Delaselle.

    Île de Batz : Le jardin colonial

     La visite permet de découvrir, au gré de la balade, des espaces variés qui forment un ensemble très harmonieux. La Nécropole, avec sa vaste pelouse et ses cordylines, sert d’écrin aux sépultures de l’Âge de Bronze, découvertes par G. Delaselle. La Palmeraie, creusée dans le sable, abrite une riche collection de palmiers et de plantes sub-tropicales. Elle transporte le visiteur vers des destinations lointaines.

    Île de Batz : Le jardin colonial

    Plus loin, les echiums pointent vers le ciel, le bleu de leurs inflorescences gigantesques.

    Île de Batz : Le jardin colonial

     

    Île de Batz : Le jardin colonial

     

    Île de Batz : Le jardin colonial

    Arrivé au Calvaire, vous découvrez le monde des plantes grasses rassemblées dans la Cacteraie.

    Île de Batz : Le jardin colonial

    Le Jardin Maori dévoile l’extraordinaire palette de couleurs des phormiums.

    Île de Batz : Le jardin colonial

    C’est le prélude à l’atmosphère méditerranéenne mise en valeur par la terrasse ouest surplombant la mer. 

    Île de Batz : Le jardin colonial

    A travers la rocaille des plantes à bulbes, on rejoint les terres australes.  Au centre du jardin, est plantée une vaste collection de plantes originaires d’Australie et de Nouvelle-Zélande. Le jardin d’herbe rappelle la végétation des dunes tout en soulignant la longue perspective qui traverse tout le jardin et qui aboutit à la Lande Fleurie, couverte de coussins d’armérie.

    Île de Batz : Le jardin colonial

    Île de Batz : Le jardin colonial

     C’est ici la fenêtre du jardin ouverte sur le continent, et surtout sur le sud et les lointains exotiques.. Chaque espace du Jardin est une invitation au rêve.

    En sortant de ce jardin extraordinaire 

    Je continue pour longer la côte nord avec un vent qui fera voler le sable fin et me fera un  peeling gratuit 

    Je vous invite à découvrir non ma peau rosée mais la côte 


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  • Ile de Batz . Découverte

    L'île de Batz est une petite commune insulaire située au large de Roscoff dans le nord Finistère. Après seulement un quart d'heure de traversée en bateau, l'île s'offre à vous avec un dépaysement complet.

    L'île de Batz fait partie des Îles du Ponant. Elle se situe à deux milles au large de Roscoff, sur la côte nord du Finistère. Elle s'étend sur 3,5 km de long et 1,5 km de large. Le tour de l'île représente 10 km. Elle est séparée du continent par un étroit couloir où règnent de violents courants.

    Si l'île de Batz est souvent décrite comme "discrète", elle saura néanmoins vous charmer par la richesse de sa faune, de sa flore, de son patrimoine et par la chaleur de ses habitants.

    Quya vous a relaté notre départ notre arrivée en vedette

    Son installation dans la maison de Zazz qui nous accueillait avec chaleur et beau temps.

    Elle vous a présenté ses copain-copine Farouk et Pupuce

    Moi je vais vous parler de ce qu'elle n'a pas vu

     

    Ile de Batz . Découverte

    Le Phare

    Un phare est construit en 1836 dans la partie ouest de l'île.

    Pitre-Chevalier écrit en 1847 : « Ces bons îliens [de l'Île de Batz]  supplient la mère de Marie de faire échouer beaucoup de navires sur leurs côtes, afin qu'ils puissent en dépouiller les morts ».

    À la fin de février 1889 le trois-mâts Vendée, qui se rendait à Brest avec un chargement de vin, désemparé par une violente tempête évita de justesse les rochers de l'ouest de l'île (« Toute la population de l'île était là, haletante, faisant des signaux désespérés, et pensant voir à tout instant le trois-mâts s'engloutir »), mais s'échoua entre deux roches en direction de l'île de Sieck ; tout l'équipage périt.

    La maison de Zaza est au pied du Phare aussi vous le verez à plusieurs reprise

    Ile de Batz . Découverte

    Quand sa lanterne s'allume 

    Ile de Batz . Découverte

    Ile de Batz . Découverte

    Le matin Quya commencait à s'agiter vers 6h3o aussi j'ai vu des levers de soleil et des pas encore couché de lune

    Ile de Batz . Découverte

    Ile de Batz . Découverte

    Le moulin Nevez

    Milin Nevez (en breton “le moulin neuf”) est un ancien moulin à vent, transformé en résidence secondaire. Il est fièrement dressé sur sa butte au Sud-Ouest de l’île de Batz. Située dans le Finistère nord, en face de Roscoff, en plein pays du Léon, l’île de Batz fait partie des îles du Ponant. Toutes sortes d’activités y sont pratiquées pour des vacances saines en famille, en couple ou entre amis.

    Hiver comme été, Milin Nevez accueille jusqu’à 6 personnes pour une parenthèse iodée au grand air, réservée aux passionnés de belle nature, amateurs d’atmosphère authentique.

    Ile de Batz . Découverte

    Et tout les matins je pouvais saluer Séléné qui s'affriche en mode ballon de rugby

    Ile de Batz . Découverte

    Ile de Batz . Découverte

    Ile de Batz . Découverte

    J'y verrais aussi des couchers de soleil

    Ile de Batz . Découverte

     

    On peut constater que Zaza est bien ancrée sur son île même si elle n'y réside pas à l'année

    Ile de Batz . Découverte

    Admirer ses belles fleurs par l'anneau de l'ancre

    Ile de Batz . Découverte

    Moulin ... de Réchaussat

    Ile de Batz . Découverte

     

    Cet ancien moulin a été transformé en manoir, son toit pointu a disparu au profit de créneaux.

    Situé en bordure de mer, proche du lieu-dit Lenn Venn, au Nord de l'Ile.

    Idéalement situé et entouré à 180° par la mer, cet ancien moulin a été construit sur une zone aujourd'hui protégée par le conservatoire du littoral. En pleine nature et loin des premières habitations, ce manoir atypique construit en pierres de taille vous enchantera. Maison de famille, meubles breton authentiques.

    Ile de Batz . Découverte

    Le sémaphore

    Ile de Batz . Découverte

    Le bâtiment de la SNSM face à Roscoff

    Juste un petit appercu de l'île au service de la protéction des îliens de terre et de mer

    et un peu de patrimoine

    A bientôt pour la suite ... 


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  • Les roches du diable

     Les Roches du Diable est le nom d'un site naturel situé dans le département du Finistère entre les communes de QuerrienGuilligomarc'h et Locunolé.

     

    Les roches du diable

    Les roches du diable

    Grimpée sur le rocher au plus près je vois défiler la rivière à mes pieds 

    Les roches du diable

    Les roches du diable

    Le lit de la rivière Ellé, au sortir de gorges profondes de près de 80 mètres et longues de 6 km, se transforme sur une distance de 300 mètres en un chaos rocheux impressionnant. Les eaux tumultueuses de la rivière dévalent la pente en se faufilant entre d'énormes rochers, donnant naissance à des rapides et des tourbillons. Les gros blocs arrondis de granite encombrant le lit de la rivière sont le résultat du travail d'érosion de la roche par l'eau pendant des millions d'années. Si en été, lorsque le débit de la rivière est faible, le site ne présente aucun danger, en hiver, lorsque le débit est important, il y a des risques de noyade en raison de la présence de tourbillons. Sur la rive gauche, d'autres énormes rochers, les rochers du diable, surplombent le site de façon spectaculaire.

    Les roches du diable

    Les roches du diable

    Une légende, mettant en scène le diable et Saint Guénolé, dont il existe plusieurs versions, donne une explication non rationnelle à l'origine de ce chaos rocheux. En voici une version : Saint Guénolé arriva dans ce pays où Satan régnait en maître. Il fonda la paroisse qui porte son nom (Locunolé) et chaque jour les conversions devenaient plus nombreuses. Cela, comme vous le pensez, ne faisait pas l'affaire de Paolig (diminutif breton du prénom Paul), l'un des surnoms du diable en Bretagne, qui voyait ainsi les âmes lui échapper.Un jour que le bon Saint se promenait au bord de l'Ellé, le diable voulut se défaire de ce ravisseur d'âmes en lui lançant sur la tête des blocs énormes de rochers. D'un large signe de croix, le Saint détournait le danger et les rochers s'accumulaient sur la rive, là où ils sont encore. Perdant toutefois patience Saint Guénolé va trouver Paolig et un corps à corps s'engage. Satan s'agrippe au rocher et y laisse la trace de ses griffes.

    Mais que peut le diable contre le pouvoir divin ? Malgré tous les efforts de Paolig, Saint Guénolé l'entraîna dans la rivière et depuis entre les paroisses de Locunolé, Guilligomarc'h et Querrien, il existe dans l'Ellé, un trou dont nul n'a jamais pu sonder la profondeur, c'est le "Trou du diable".

    Les roches du diable

    Les roches du diable

    Un peu de bruyère côté colline

    Les roches du diable

    Les roches du diable

     

    L’Ellé est un fleuve côtier qui prend sa source dans le département des Côtes-d'Armor. Il arrose et draine les départements du Morbihan et du Finistère en Bretagne.
    Long de 60 km, son cours atteint une longueur de 76 km si on lui inclut sa partie maritime appelée « Laïta » en aval de Quimperlé.

    Les roches du diable

    Les roches du diable

    Une autre légende raconte qu'un pont naturel traversait la rivière et que le Diable avait interdit à Saint Guénolé de le franchir en déclarant qu'il prendrait l'âme du premier être qui le franchirait. Saint Guénolé fit traverser un écureuil et de rage, le diable fracassa le pont. Ainsi, une énorme pierre témoigne dans le lit de la rivière de cette lutte. Dans l’éboulis de roches on retrouve :

    - la main du diable, pierre serrée par le diable et comprenant la marque de ses doigts,

    - le siège du diable, fauteuil en pierre se situant sur une plateforme sous la main,

    - la chambre et le lit du diable sous la plateforme.

    Une laie serait envoyée la nuit par le Diable pour précipiter du haut des rochers les traînards.

    Les roches du diable

    Les roches du diable

    Superbe fougère

    Les roches du diable

    Les roches du diable

    Reflets

    Les roches du diable

    La rivière continue son cheminement vers la Laïta à Quimperlé

    A bientôt pour de nouvelles aventures 


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