• A la rencontre du Sureau

    Les sureaux, arbustes et plantes herbacées du genre Sambucus, appartenaient à la famille des Caprifoliacées. Les travaux récents en systématique situent maintenant ce genre dans les Adoxacées. Le sureau est une plante nitrophile; sa présence indique donc un sol riche en azote. Les sureaux ligneux sont des arbustes à fleurs blanches ou de couleur crème qui se transforment ensuite en petits bouquets de baies rouges, bleues ou noires. Ces fruits sont appréciés des oiseaux, et ces derniers participent à la dispersion des graines (capables de résister à la digestion des oiseaux) par ornithochorie.

    A la rencontre du Sureau

    Le nom vernaculaire du sureau provient de l'ancien français seu, puis seür par influence de « sur », acide, sur le latin sabucus ou sambucus, désignant en latin le sureau noir, Sambucus nigra. Ce nom latin provient probablement du grec ancien σαμβύκη sambúkē, qui désignait chez les Grecs une flûte ou une harpe, les tiges creuses du sureau permettant de faire de la musique. Les jeunes et longs rameaux sont en effet remplis d'une moelle tendre qui est utilisée depuis des siècles comme chewing-gum naturel sans goût ou, une fois évidés, les rameaux servent à fabriquer des « tuyaux végétaux », petits instruments de musique verte (sifflet, flûte, mirliton…) ou accessoires (sarbacane pour lancer des pois, petit pétard plus ou moins bruyant, soufflet à bouche, hôtel à insectes…). Il est également utilisé pour fabriquer des flûtes en Slovaquie, la fujara et la koncovka traditionnellement utilisée par les bergers. Le sureau noir peut vivre de 50 à 100 ans.

    Sambucus est aussi la racine du mot « Sambuca », qui, lui, désigne la sambuca, une liqueur italienne.

    A la rencontre du Sureau

    Dimanche matin rendez-vous au jardin des Fées Feuilles

    A la rencontre du sureau

    En descendant celui-ci nous salue en compagnie d'autres arbres

    A la rencontre du Sureau

    Un peu de couleur au milieu des ces verts de différentes nuances

    A la rencontre du Sureau

    Puis nous voilà autour de cet arbre légendaire

    Considéré comme la demeure des fées et des esprits de la nature, le sureau était perçu comme protecteur, raison pour laquelle les gens en plantaient près des habitations et sur certains sites spécifiques. Objet d’offrandes rituelles, de nombreuses croyances condamnaient à une malédiction certaine quiconque abattait un sureau.

    Il était traditionnellement lié à de nombreux esprits et dieux, dont notamment la déesse germanique Holda, puis plus tardivement à Dame Holle. Chez les Celtes, déjà, le sureau était associé à la mort, et considéré comme un portail vers l’Autre Monde.

    Le bois tendre et creux du sureau servait autrefois à fabriquer des flûtes et des sifflets. C’est à cette particularité que cet arbre doit son nom botanique Sambucus nigra (du grec sambuke : « flûte »). À noter que dans la tradition celtique, le sureau est l’arbre des morts ; les druides confectionnaient avec son bois les flûtes qui leur servaient à converser avec les âmes des défunts.

    A la rencontre du Sureau

    Arbre solaire

    A la rencontre du Sureau

    Je suis entrée dedans et me suis sentie "envahie"

    A la rencontre du Sureau

     Nous quittons ce bel arbre

    A la rencontre du Sureau

    Pour celui-ci qui s'élève avec les autres arbres

    A la rencontre du Sureau

    Puis traversons la rivière

    A la rencontre du Sureau

    sur le petit pont de bois

    A la rencontre du Sureau

    Celui-ci se sent bien isolé devant les grands peupliers

    A la rencontre du Sureau

    Alors que lui tout jeune encore prend ses aises sur la serre

    A la rencontre du Sureau

    Cette butineuse apprécie le suc de ses fleurs

    A la rencontre du Sureau

    Là un sureau plante

    sureau noir variété pourpre

    A la rencontre du Sureau

    Arbuste d'ornement de la Famille des Caprifoliaceae comme le Chèvrefeuille et l'arbre aux faisans (nouvellement dans la Famille des Adoxaceae selon la classification APGIII de 2009).
    Port : Touffu, branches érigées, à port arondi de 3 à 6 m de haut et autant en largeur.
    Taille à 10 ans : 1m X 2m voire plus.
    Feuillage : Feuilles caduques, peinées, très découpées, vert-pourpre sombre, bronze presque noir.
    Floraison : Dès la fin mai ou début juin, petites fleurs légèrement odorantes, mellifères, vieux rose-pâle groupées en grosses inflorescences aplaties, de 10 à 12 cm de large, qui deviennent blanc-crème, magnifiquement mises en valeur par son feuillage sombre.
    Fructification : Fruits comestibles et savoureux, rouges devenant noirs à maturité en août-septembre dont les oiseaux se délectent.
    Toxicité : Seules les fleurs et baies dépourvues de leur pétioles sont comestibles, le reste de la plante peut s'avérer toxique.
    Rusticité : -15°C.

    A la rencontre du Sureau

     Et comme d'habitude l'atelier se termine par une dégustation

    Soupe de courgette sureau avec petites fleurs en saupoudrage

    Petits gâteaux accompagnés d'une tisane de sureau

    Et confection de Champagne de sureau

    Mais là il faudra attendre pour déguster

    ***

    Une belle matinée que j'ai appréciée

    A la rencontre du Sureau

     Je ne suis pas confinée chez moi je vais à des rendez-vous proposés mais ne sors pas sans raison.

    Alors vous allez me dire prendre l'air iodé ça en est une ... oui ... mais voilà

    Je me croqueville encore

    Je vais juste essayer de ne pas me recroqueviller

    A dimanche je laisse la vedette à Quya la star

     

     


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  • Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    Nous traversons la Seine pour nous rendre dans l'île de la Cité

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    Notre-Dame de Paris se profile

    Notre Dame de Paris

    Sur l’île de la cité

    Tel vaisseau elle était phare

    Guidant de sa flèche audacieuse

    Les touristes venus l’admirer

    Les croyants venus la prier

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    Elle est pierres taillées

    Structure architecturée

    Statues sculptées

    Savoir artisanal

    Faste exposé

     

    Et soudain dans le soir

    Devant des milliers de gens médusés

    En flammes comme soleil couchant

    Elle s’élève au firmament

    Elle montre au monde entier

    L’intemporalité comme un volcan

    Ses tours jumelles menacées

    Ses trésors miraculés

    La beauté de son sacrifice

    Pour nous mettre devant nos manques

    Victor Hugo soudain se rappelle à notre mémoire

    Qui l’a magnifiée en roman

    Nous l’avons starisée

    Chantée

     Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    Mais notre grand poète

    A aussi écrit « Les misérables »

    Et notre Dame nous dit

    Comme lui admirez la beauté

    Comme lui regardez aussi l’humain

    L’élan de solidarité qui se fait autour de moi

    Que n’est-il capable de réformer la société

    Ces millions si vite levés pour me reconstruire

    Que n’ont-ils été levés pour l’humanité

    Alors oui reconstruisez-moi

    Oui faites de moi le vaisseau

    De l’île de la cité qui vous sera guide

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    Oui après le feu purificateur

    Celui qui a soulevé la chape de plomb

    Qui couvrait tant d’actions indignes

    Vous m’élèverez comme phare

    Oui par les mains d’artistes

    C’est l’humain que vous glorifierez

    Alors le moyen âge entrera dans le siècle des lumières

    Dans le temps présent

    « Les Misérables côtoieront la belle dame Notre-Dame »

    Séchez vos larmes vous qui voulez le changement

    Le renversement le bouleversement

    Je vous offre la possibilité de vous libérer

    Si cela vous parait violence douleur

    C’est que la douceur vous avait endormis

    Que la flamme qui s’est élevée dans le ciel

    Brisant la flèche en signe d’humilité

    Vous soit espoir avenir amour

     

    Dans la sébile des « Misérables » mettez la moitié de ce que vous  collecterez pour moi

    Jacqueline

    Texte écrit spontanément après l'incendie et qui résonne aussi maintenant pour aider les acteurs au service de notre santé 

    -*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-

    Puis allons à l'hôpital de l'Hôtel-Dieu

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    L’Hôtel-Dieu de Paris est un établissement hospitalier construit de 1867 à 1878 sous la conduite des architectes Émile Jacques Gilbert (1793-1874) et Arthur-Stanislas Diet (1827-1890) sur l'île de la Cité, en bordure nord du parvis Notre-Dame dans le 4e arrondissement de Paris.

    L'Hôtel-Dieu est — par la date de sa fondation — le plus ancien hôpital de la capitale. Créé en 651 par l'évêque parisien saint Landry, il fut le symbole de la charité et de l'hospitalité.

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    Modeste à l'origine, l'ancien Hôtel-Dieu construit du VIIe au XVIIe siècle occupait de l'autre côté de l'actuel Parvis Notre-Dame - place Jean-Paul-II la rive du petit bras de la Seine avant de s'étendre sur la rive gauche, le pont au Double reliant les deux bâtiments. Dans les années 1867-1878, cet ensemble est détruit puis reconstruit sur le côté nord du parvis où se trouvent désormais les bâtiments actuels.

    Resté, depuis sa création, entièrement dédié à la mission hospitalière, il est prévu qu'un tiers de sa surface soit consacré à l'accueil de commerces et d'incubateurs d'entreprises liées à la Santé, après une rénovation des locaux confiée en mai 2019 à l'entreprise Novaxia.

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    ...

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    La Sainte Chapelle et le Palais de Justice

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    La Tour de l'Horloge du palais de la Cité est une tour du palais de justice de Paris, qui fait partie de la Conciergerie.

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    Le toit vernissé de la Tour de l'Horloge

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    La Tour Saint Jacques

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    La Seine est très haute

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    Façade ouest du Palais de Justice située rue de Harlay (entrée de la cour d'assises).

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    La place Dauphine :

    En 1607, Achille de Harlay, président à mortier du Parlement de Paris, est autorisé par le roi Henri IV à lotir la pointe ouest de l’île de la Cité et à y créer une place triangulaire.

    Ce projet de place fait partie d’un plan d’urbanisme englobant le Pont Neuf, la pointe de l’île de la Cité et la rue Dauphine. Les plans pourraient être de Louis Métezeau.

    Achevée en 1610, la place porte le nom du Dauphin, le futur Louis XIII. Elle est composée de 32 maisons identiques à deux étages sur un rez-de-chaussée à arcades. L’harmonie et l’originalité des façades provient du savoureux mélange de la brique et de la pierre, style que l’on retrouve place des Vosges. La place Dauphine est construite sur ses trois côtés et s’ouvre par deux passages, l’un à l’Est, et l’autre à l’Ouest, dans l’axe de la statue équestre du roi Henri IV.

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    L'église Saint-Germain-l'Auxerrois est une église située dans l'actuel Iᵉʳ arrondissement de Paris. Elle fut également appelée église Saint-Germain-le-Rond. Depuis l'Ancien Régime, elle est connue comme la « paroisse des artistes ». Saint-Germain-l'Auxerrois est nommée en l'honneur de l'évêque saint Germain d'Auxerre.

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    L'Oratoire du Louvre est une église située 145, rue Saint-Honoré dans le 1er arrondissement de Paris. Chapelle royale du palais du Louvre depuis 1624, désaffectée à la Révolution française, l'édifice est confié par Napoléon Ier aux protestants. Le temple de l’Oratoire du Louvre est un lieu de culte protestant réformé libéral, membre de l'Église protestante unie de France.

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    Puis nous terminons la journée bien remplie par un petit resto

    Le café Plume

    Voyage à Paris : A la rencontre de Notre-Dame

    Et au 1er étage ...

    Le lendemain je rentre chez moi juste avant le confinement

    A bientôt après ces publications intenses je vais me mettre un peu en retrait pour venir vous voir plus assidument


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  • Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    La plus ancienne institution financière parisienne s’installe au 55 rue des Francs-Bourgeois en 1777. La Ville de Paris en est l’unique actionnaire. Du lundi au samedi, les clients font estimer leurs objets, neuf fois sur dix un bijou. La moitié de leur valeur peut leur être prêtée immédiatement.

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

     

    Le Crédit municipal de Paris (CMP), anciennement Mont-de-piété, dit « Ma tante », est la plus ancienne institution financière parisienne.

    Depuis 1637, l'établissement pratique le prêt sur gage, une forme de crédit qui consiste à déposer en gage un objet de valeur (bijou, argenterie, tableau, sculpture, tapisserie, verrerie, instrument de musique) contre un prêt immédiat représentant 50 à 70 % de la valeur de l’objet sur le marché des enchères publiques. Le Crédit municipal fait aussi office de banque et de salle de vente aux enchères.

    Le Crédit municipal de Paris est situé au 55, rue des Francs-Bourgeois dans le 4e arrondissement de Paris, avec des succursales dans plusieurs arrondissements. Les locaux comprennent une salle de ventes et une salle de dépôt.

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    En 1637, sous l’impulsion de Théophraste Renaudot, fondateur du premier journal français La Gazette, le Mont-de-Piété ouvre ses portes à Paris, sur l'Ile de la Cité.

    À la mort de Richelieu et de Louis XIII, Renaudot perd ses défenseurs. Un arrêté du Parlement du 1er mars 1644 met fin à l’institution qui ne reverra le jour qu’au XVIIIe siècle, pour lutter contre les usuriers, devenus de plus en plus nombreux.

    Le roi Louis XVI, sur la proposition du lieutenant général de police de Paris, Jean-Charles-Pierre Lenoir, rétablit le Mont-de-Piété par lettres patentes datées du 9 décembre 1777. L'institution s'installe dans le Marais, à l'adresse qu'elle occupe toujours aujourd'hui. Le Mont-de-Piété devient très vite un véritable soutien à une population qui recourt à l’emprunt pour assumer le quotidien.

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    Le crédit municipal de Paris se trouve de nos jours[Quand ?] dans un hôtel bâti sur un ancien couvent, lui-même érigé sur l'ancienne enceinte de Philippe-Auguste détruite à cet endroit vers 1535. Le tracé de cette ancienne enceinte ainsi que les vestiges d'une ancienne tour sont encore visibles dans des cours de cet établissement.

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    Quelques vestiges de l'hôtel de Nouvion retrouvés lors des travaux de 1883 ont été déplacés et sont désormais exposés dans l'enceinte même du Crédit municipal.

     Le reste de la façade d'un Hôtel particulier, l'Hôtel de Nouvion qui se trouvait à l'emplacement de l'actuel crédit municipal de Paris. On peut la voir dans une courette que l'on peut apercevoir depuis la rue des Francs Bourgeois à la hauteur où on peut apercevoir les restes d'une tour de l'enceinte de Philippe Auguste :

    On peut aussi y voir une colonne avec une assise indiquant à sa base l'année 1577 qui a été retrouvée lors de la destruction de l'Hôtel de Nouvion :

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    Endroit festif alors fermé

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    J'ai trouvé amusante cette boutique

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    Exposition de Tapis d'Orient dans le cloître de l'église des Billettes

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    Un cloître de style gothique flamboyant

    Le cloître est de forme rectangulaire, parallèle à la nef de l’église. Long de six travées, large de trois, il est constitué d’arcades en tiers-points soutenues par des piliers. Une voûte gothique, constituée d’ogives simple, couvre chaque travée à l’exception des travées des angles.

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    Pour les travées d’angle, la voûte est formée de deux voûtains triangulaires à trois branches d’ogives. On peut encore apercevoir quelques clefs de voûte sculptées. L’aile nord du cloître a été refaite en 1885.

    Bien que de dimensions modestes, c’est le seul cloître datant de la période médiévale subsistant à Paris aujourd’hui.

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

     

    Au XIIIe siècle, les frères de la Charité Notre-Dame s’installent en ce lieu, invités par Philippe le Bel. Vers 1425, le cloître médiéval est bâti au Nord de l’église ; c’est le seul cloître parisien d’époque médiévale encore conservé.

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    Sur un lieu de pèlerinage très populaire, honorant un miracle qui s’y serait produit, le roi Philippe Le Bel installe au début du XIIIe siècle les frères hospitaliers de la Charité Notre-Dame, appelés « Billettes ». Au début du XVe siècle, l’église est reconstruite ainsi que le cloître, achevé en 1427.

    Voyage à Paris : Crédit Municipal "Chez ma Tante"

    Avant de traverser la Seine pour l'île de la Cité

    Je vous retrouve plus tard

     

     


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  • Voyage à Paris :

    Voyage à Paris :

    Voyage à Paris :

    A l’origine, un premier hôtel est construit perpendiculairement à la rue des Francs-Bourgeois entre 1546 et 1563 pour Pierre Le Jay, trésorier de l’extraordinaire des guerres. En 1563, Anne de Montmorency (1493-1567), le puissant connétable de France, en fait l’acquisition.

    On attribue la reconstruction de l’hôtel dans sa disposition actuelle au financier italien Mario Bandini entre 1586 et 1588 : un logis est élevé en fond de cour, entre cour et jardin. Il est encadré de deux ailes en retour. Fort endetté, le banquier vend sa propriété en 1601 à Pierre Le Charron, trésorier de l’extraordinaire des guerres.

    L’hôtel présente encore aujourd’hui un caractère Renaissance, même s’il a perdu ses fenêtres à meneaux. Dans l’aile gauche de la cour, l’ancienne galerie a aujourd’hui disparu. Au niveau du comble, les lucarnes sont encadrées de pilastres.

    Voyage à Paris :

    Voyage à Paris :

    Photo prise en pensant à des amis suisse du Valais

    Voyage à Paris :

    Au n°38, la rue cache une impasse pleine de street art, l’impasse des Arbalétriers.

    Voyage à Paris :

    Il y a longtemps, cette impasse permettait d’accéder à un champ de tir où l’on pouvait s’entraîner à tirer à l’arbalète, d’où son nom. On y voit encore deux corps de logis en encorbellement du 17ème siècle. La rue est largement taguée (au-delà des graffitis « artistiques »), ce qui est un peu dommage.
     
    Voyage à Paris :

    Voyage à Paris :

    Rue des Hospitalières Saint Gervais

    Voyage à Paris :

    Voyage à Paris : En continuant votre promenade, vous passerez devant une porte secrète qui vous permettra d'accéder à l'église des Blancs-Manteaux, où se tiennent tous les dimanches des concerts classiques. L'autre porte vous permet d'accéder à la Rue des Blancs-Manteaux, connues pour ses cafés-théatres. 

    Voyage à Paris :

    L'hôtel de Soubise, anciennement hôtel de Clisson puis hôtel de Guise, est un hôtel particulier parisien situé au coin de l'actuelle rue des Francs-Bourgeois et de la rue des Archives dans le 3e arrondissement de Paris (quartier du Marais). L'hôtel, aujourd'hui classé, fait désormais partie des Archives nationales.

    Voyage à Paris :

    Voyage à Paris :

    Voyage à Paris :

    Trop tard pour visiter ce parc il me faudra revenir ...

    La visite continue vous serez là ...

     


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  •  Voyage à Paris : La Marais

    Voyage à Paris : La Marais

    Voyage à Paris : La Marais

    Voyage à Paris : La Marais

    Voyage à Paris : La Marais

    Voyage à Paris : La Marais

    Face au musée, vous trouverez la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris. Bibliothèque publique spécialisée dans l’histoire de Paris et l’Ile-de-France, elle se trouve dans l’Hôtel d’Angoulême-Lamoignon à l’angle de la rue Pavée et de la rue des Francs Bourgeois.

    Cet hôtel particulier, classé monument historique en 1937, renferme des manuscrits et documents de l’Histoire de Paris. Inaugurée en 1763 comme bibliothèque publique, elle devient officiellement Bibliothèque de la Ville de Paris en 1804. Elle s’étend de la Place des Vosges au carrefour de la rue Rambuteau et de la rue des Archives.

    Voyage à Paris : La Marais

    Voyage à Paris : La Marais

    Voyage à Paris : La Marais

    Jardin fermé

    Nous n'y irons pas

    Voyage à Paris : La Marais

    Voyage à Paris : La Marais

    Au centre du jardin, au milieu d'un parterre de fleurs, s'élève une statue en bronze représentant une jeune femme nue, debout, tenant un foulard dans le dos. Cette œuvre d'Aristide Maillol, dénommée Île de France, a remplacé une précédente sculpture de Philippe Magnier intitulée Flore et son char.

    Très ombragé, le square est planté de nombreuses essences, dont un figuier de plus de 6 m de haut.

    Voyage à Paris : La Marais

    Tout autour du square, sur les murs et dans les coins, sont éparpillés en un ordre anarchique et sans indication muséographique des pièces archéologiques issues de l'histoire de Paris. On y trouve notamment des vestiges datant de la Renaissance de l’ancien Hôtel de ville, ou le fronton du pavillon central (et son horloge) du palais des Tuileries, encore noirci par l'incendie qui l'a détruit, ou encore des sarcophages mérovingiens. Ce « dépôt lapidaire du musée Carnavalet » s'est nourri de la guerre civile de 1871 et de la dispersion des collections du premier musée des monuments français ainsi que quelques fragments de sculptures et des frontons du grenier à sel de Paris. La mousse et les pluies acides les ont considérablement détériorés.

    Voyage à Paris : La Marais

    Voyage à Paris : La Marais

    Voyage à Paris : La Marais

    Voyage à Paris : La Marais

    Voyage à Paris : La Marais

    Nous quittons ce square pour d'autre beaux lieux

    Vous ma suivez

    A bientôt


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