• Photo 1961 de Michel Mazeau

    Arbre du Ténéré

     

    Perdu au milieu des sables 

    Comme un phare en plein océan 

    Balayé quand la tempête fait rage 

    Comme drosse la houle dans le vent 

    Tu étais un repère, une étoile,

    Scruté par les caravaniers 

     

    Pour tous tu étais l'arbre du Ténéré 

     

    Tu étais l'espérance 

    Quand plongeant tes racines 

    Au plus profond de la confiance 

    Tu cherchais la source vive 

    Qui nourrirait tes rameaux 

    Le havre de paix du chamelier. 

     

    Pour tous tu étais l'arbre du Ténéré 

     

    Nul besoin d'une forêt, toi l'acacia solitaire 

    Que les anciens vénéraient 

    Es-tu tombé sous les coups de boutoir 

    De superstitions arriérées 

    Ou par un homme ivre de boire 

    Dont la vision s'obscurcissait. 

     

    Pour tous tu étais l'arbre du Ténéré 

     

    Toi qui pour vivre allais chercher 

    La fraîcheur des sables et de la roche

    En deçà de la partie visible 

    Comme la mémoire de notre passé 

    Tu es la force et le courage 

    Qu'aucun mausolée ne pourra remplacer 

     

    Pour tous tu es l'arbre du Ténéré

     

    Janvier 2011

    Je ne fais aucune référence politique

    Seule la fascination pour cet arbre m'a guidée

     

    En savoir plus !!!

     

    http://www.agadez-niger.com/page-arbre-tenere.html

     

    http://danae.unblog.fr/2008/02/04/larbre-du-tenere-12/

     

    http://www.larahla.com/index.php?page=articleSaharien195

     


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    Terra incognita

     

    Lorsque la journée s'achève 

    S'installent les ténèbres 

    Laissant à la pesanteur 

    Mon corps étendu comme mort 

    Mon âme alors s'échappe ... 

    Vers cette terre de rêve 

    Terre d'utopie 

    Terre des possibles 

    Où dans l'invisible 

    Je me sens invincible   

     

    Abandonnée par le sommeil 

    Mes nuits ne sont plus que veille 

    Dans le ressac du matin 

    Désarticulé pantin 

    Je me retrouve sur la grève. 

    Ah ! que revienne la trêve 

    Où mon esprit dans l'horizon 

    Se fondra à l'unisson 

    De mes désirs les plus fous 

    D'être à jamais toute à vous. 

    Par pitié je vous en conjure 

    Ne me faites pas l'injure 

    Laissez-moi enfin aborder

     

    Cette terre d'AMITIE

     

    Ecrit en mai 2010

     


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    Mais non je ne suis pas un balai brosse !

    Pas un chat non plus ...

     

    Déçu !!! 

     

     Je suis un hérisson

     

     

    Elle venait de faire 960km d'Arles à Puente la Reina ! oui en Espagne ...

    Je suis venu la saluer

    c'était en 2008 !

    Je crois qu'en 2012 elle a vu un autre plus petit mais il est parti avant qu'elle n'ai pu le capter ... mais non j'ai pas dit le capturer.

    Je vous souhaite un bon dimanche

    Je ne vous embrasse pas ! non !!!  bon tant pis

     

     


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    J'ai caressé mes rêves 

    Au silence de la nuit 

    Où mes désirs ardents 

    Me tenaient éveillée

     

    Au plus fort du ressac 

    La houle me jeta 

    Au creux de vagues folles 

    En jouissance débridée

       

    Le corps s'apaisa 

    Permettant à l'esprit 

    D'enfourcher la comète 

    Au royaume onirique

     

    Au règne des possibles 

    Bonheur et volupté 

    Tendresse partagée 

    J'ai caressé mes rêves

     

    Au silence de la nuit 

    Etoilée

     

     

     


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    Exposition

     

    Sauvage, telle la côte 

    Bousculée par la houle, 

    Le poète, côte à côte 

    Au milieu de la foule, 

    Sert des mains, souriant. 

     

    Regarde tel olibrius, 

    Petits fours en bouche, 

    Coupelle au bout des doigts, 

    Lui dire, qu'il aime sa poésie. 

    Lui, qui n'a jamais lu ses mots 

    Ni dégusté le nectar de ses rimes. 

     

    Le poète se laisse envahir 

    Par le murmure bruyant. 

    Il s'extirpe du lieu, fuit le présent...

    Telle dame, la bouche en cœur, 

    L'œil brillant : - ainsi c'est vous, 

    Comme vos clichés sont délicieux, 

    Essuyant sur ses lèvres la fine pâtisserie -

    Devient floue puis mouette criarde 

     

    L'océan doucement joue pour lui 

    La plus belle des mélodies. 

    Assis sur la dune le regard absent 

    Il revit les instants merveilleux, 

    Où la force de son amour 

    Le poussait à s'unir aux vagues attirantes.  

    Il délire dans la ruée bourdonnante ... 

    Puis soudain il le voit venir. ....

     

    L'émotion bouleverse le vieil homme 

    Son regard va admiratif du Sanaga 

    A l'homme des mots. Le choc des photos 

    L'oblige un instant à poser sa mémoire. 

    J'étais là il y a quarante ans mon ami 

    Je l'ai vu sombrer, vous le ressuscitez 

    Vous lui donnez une telle aura.

    Pour ce bonheur : Merci 

     

    Le poète aux photos magiques 

    Sent monter en lui une douce musique  

    Une brise légère caresse son front.

    La vague chamarrée des  toilettes estivales 

    Les parfums mélangés des corps agglutinés 

    Le grisent. Pour ce seul regard du passé. 

    Il saisit une coupe, pétillante de malice 

    Il est heureux, d'être en exposition.  

     

    Juillet 2011 

      

    Tous mes écrits sont des fictions partis parfois d'une photo ou illustrés avec une photo 

    sauf mes écrits de voyages


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